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“LE TERRITOIRE”

Informations générales sur Badaroux

  • Région
  • Département
  • Code postal (CP)
  • Code Insee
  • Nom des habitants (gentilé)
  • Languedoc-Roussillon
  • Lozère
  • 48000
  • 48013
  • badarousiens, badarousiennes

Données géographiques

  • Superficie
  • Altitude min.
  • Altitude max.
  • Latitude
  • Longitude
  • Badaroux
  • 20,7 km²
  • 736 mètre(s)
  • 1 220 mètre(s)
  • 44.536667
  • 3.55
  • Moyenne villes
  • 17,3 km²
  • 193 mètres
  • 393 mètres
  • Région Languedoc-Roussillon

    Le Languedoc-Roussillon est une région française composée de cinq départements.(L’Aude, le Gard, L’Hérault, la Lozère et les Pyrénées-Orientales)

  • La Lozère

    La Lozère est un département français situé au nord de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe du Cantal, de la Haute-Loire, de l’Aveyron, de l’Ardèche et du Gard.

  • Communauté de Communes Cœur de Lozère

    Badaroux entre dans la communauté de communes Cœur de Lozère, qui regroupe également la commune de Mende, Le Born et Pelouse.

Histoire et Patrimoine

Les armoiries de la commune :

L’écu porte en son centre le blason du Grand Chaptal : « une tour d’or accompagnée de quatre étoiles d’argent ». Un bel ostensoir en vermeil (offert, entre autres cadeaux, à l’église de son baptême) domine la tour. Ce signe d’attachement au Gévaudan natal se retrouve sur les deux croix de la commune (la croix de la Plaça et celle de Tres Marios).

Selon Bernard Velay, « la tour, comme les croix et l’ostensoir, évoquent la fonction des dignes occupants de cette antique résidence d’été des évêques de Mende. Le blason, couleur rouge, or et argent, est surmonté d’une couronne murale, symbole de la cité, de la résidence épiscopale et de la tour de l’évêque. Ainsi une crosse épiscopale semble surgir de derrière les créneaux.

Les huit croix disposées en frise rappellent les chemins de la communes : autant de croix que de villages composant Badaroux : Pelgeyres, Nojaret, Le Meylet, Bories basses, Redoundel, Caudevache, Mazel, Roseaou (aujourd’hui disparus).

Deux palmes rendent hommage aux habitants de Badaroux « pour leur courage, leur abnégation et leur sens patriotique à l’occasion des obsèques des vingt-sept maquisards fusillés par les allemands le 26 mai 1944 ». La citation du 16 juillet 1956 comporte l’attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoiles de bronze, décoration mise en exergue dans les armoiries ».

Jean-Antoine Chaptal :

Comte de Chanteloup né le 5 juin 1756, à Nojaret (Lozère) et mort le 29 juillet 1832 à Paris, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 89), est un chimiste et homme politique français. Il est le père de Jean-Baptiste Marie Chaptal de Chanteloup.

Après un enseignement rudimentaire par un prêtre de Mende, suivi de 5 années au collège de Mende et une année de philosophie à Rodez, Chaptal commence des études de médecine à Montpellier de 1774 à 1777 avant de se rendre à Paris pour étudier la chimie. Sa renommée est surtout due aux applications qu’il fit de la chimie dans l’industrie, notamment avec l’amélioration de la production de l’acide chlorhydrique. Il donne son nom à la chaptalisation, procédé permettant d’augmenter par sucrage la teneur en alcool des vins.

Il revient à Montpellier en 1780 pour y occuper la chaire de chimie universitaire. En 1781, il épouse Anne Lajard, fille d’un négociant qui lui fait connaître les besoins des manufactures textiles. Ce sont surtout les applications industrielles de la science qui l’intéressent. Fils cadet, désavantagé par le droit d’aînesse, c’est son oncle Claude Chaptal, médecin à Montpellier, qui, après avoir assumé les frais de son éducation et de ses études de médecine puis de chimie, l’aidera à bâtir des ateliers pour y expérimenter et développer ses découvertes, avant d’en faire son héritier. Il crée une fabrique de produits chimiques qui le fait bientôt connaître dans toute l’Europe, et dès 1786 il reçoit de Louis XVI des titres de noblesse.

Une très grande importance doit être attribuée à son application de la formule de Lavoisier sur la transformation du sucre en alcool : on peut considérer que cette application de la formule capitale de l’œnologie constitue l’acte de naissance de la chimie moderne du vin2. Chaptal avait développé sa doctrine sur la vinification dès 1799 lors de la rédaction de l’article « vin » du Dictionnaire d’agriculture de François Rozier. Immédiatement, les propriétaires de vignobles s’emparent de son travail et des savants tels qu’Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux et Jean-Louis Roard publient cette nouvelle doctrine avec leurs propres observations. Fort de tous les renseignements que lui fournissent ceux qui ont adopté ses principes, Chaptal développe son sujet dans son traité de 1807, qui a révolutionné l’art de la vinification.

Hommage:

Au pied du col de la Tourette, on peut trouver le monument des Maquisards, accessible à partir du maquis de la RN 88, près du Banacho, où furent fusillés vingt-sept résistants capturés à Hures la Parade, près de l’Aven Armand, sur le Causse Méjean.